Le trait formidable de Pierre le Pivain

On continue notre découverte de nos illustrateurs. On vous a pas dit qu’on les aime, nos illustrateurs des Chants de Loss, nous ? Nous avons eu une équipe formidable à travailler avec nous. Alors quand je dis formidable, c’est dans tous les sens du terme : à la fois géniale, et à la fois qui faisait peur. C’est que c’est pas facile, à diriger, un artiste, dans ce domaine. Entre habitudes de travail, égos et parfois simplement problèmes de coordination et de communication, il y a des fois où c’est tout un challenge. Et si vous avez trop d’égo vous-même, ne dirigez pas une équipe artistique : vous ne pourrez pas assurer les compromis nécessaires à cet exercice ardu.

Avec Pierre le Pivain, dit, Le Pixx, ce ne fut étrangement pas aussi difficile que je le craignais quand on a commencé. Il faut dire qu’avoir mon mentor dans l’équipe que je dirigeais, c’était assez intimidant. Ouais, non seulement c’est un prof de dessin (et de haut niveau, puisqu’il est un directeur de l’école Rubika, ex-Supinfocom/Supinfogames) mais en plus, c’est mon mentor en dessin. Mais Pierre le Pivain est un sacré vétéran dans ce domaine : à mon avis, c’est lui qui m’a ménagé dans mon rôle de direction !

Spécialisé dans la science-fiction, l’anticipation et le fantastique, venu du monde du journalisme et du jeu vidéo depuis si longtemps que certains d’entre vous n’étaient pas nés quand il a commencé, Le PiXX a illustré beaucoup d’ouvrages de JDR (comme Berlin XVIII, Bitume, Conspiration ou encore Tigres Volants), et s’est aussi spécialisé dans le concept-art tant pour la BD que pour les jeux vidéos. Pour Les Chants de Loss, non seulement il a dessiné pour nous, y compris et surtout la superbe couverture de la boite de base, mais il nous a conseillé sur le graphisme et y a participé : sans lui, notre logo ne serait pas si réussi.

Cette dernière poignée d’année, Pierre le Pivain a travaillé et travaille encore à son bébé personnel qui en est au tome 2, sa bande dessinée, qui a connu un succès critique marquant et mérité. Hot Space, c’est la rencontre percutante des films de Tarantino et de la science-fiction sale des années 80, et un hommage aux grands de la bédé de SF francophone ; vous verrez si vous allez visiter. Et je sais qu’il a en tête d’en faire un JDR ou du moins essayer !

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