Les animaux terriens sur Loss

On a un peu oublié ce sujet, car si on parle dans différents chapitres du jeu et suppléments des animaux terriens importés sur Loss avec ses habitants venus des Etoiles, il s’avère que nous n’en avons jamais fait la liste exacte. Alors, réparons cette erreur, pour votre plus grande joie !

Les montures

Le cheval

Le cheval reste, sur le monde de Loss, la monture la plus répandue, bien avant le griffon. Comme le chien, le cheval de Loss a évolué à sa manière. Les chevaux lossyans sont tous grands et puissants, la taille moyenne va de 1m60 à 2m au garrot et on considère qu’une taille de moins d’un 1,60m est un poney ; c’est la carrure des excellentes montures Gennemons par exemple. Si le cheval reste largement privilégié comme monture, c’est qu’il est bien plus facile à nourrir que le griffon.

L’âne

L’âne n’a guère changé sur le monde de Loss, par rapport à l’animal que nous connaissons. Il est presque aussi petit et toujours aussi robuste. Comme les animaux d’attelage et de labour originaires de Loss n’y existent pas plus que les vaches, c’est souvent l’âne, très rustique et très malin, assez pour survivre aux fauves lossyans, qui joue ce rôle.

Le dromadaire

Le camélidé s’est tellement bien adapté aux climats lossyans qu’il y vit même à l’état sauvage dans les régions arides et les déserts. On en trouve aussi bien dans les Franges que dans les déserts de l’est de l’Hemlaris. Employé comme animal de bât et de monte, il peut même être exploité pour son lait et sa viande. Son seul réel défaut est sa vitesse moyenne, sommes toute inférieur à celle du cheval ou du griffon

Les animaux de compagnie

Le chien

Les canidés tiennent une grande place dans toutes les sociétés lossyannes ; les seuls à s’en passer étant les San’eshe. Gardiens, vigiles protecteurs et chasseurs de toshs, les rats de Loss, ils sont partout, et il est rare qu’une famille n’en ait pas au moins un. Les chiens lossyans sont tous de grande taille, pour un poids moyen de 40 à 60 kilos. Il n’existe ni race naine, ni chiens de salons et plusieurs races, comme les Dragensmanns, peuvent atteindre les 70 kg. Le chien est si important que, suivant quelques coutumes toujours en vigueur, par exemple dans l’Athémaïs, on offre un chiot à une jeune fille qui devient adulte. Bien entendu, l’élevage de chiens est très répandu, d’autant que certains sont dressés à sentir et traquer l’odeur des Lincis.

Le chat

Le chat est cité ici car il a été importé sur Loss, mais cela ne lui a pas vraiment réussi. Face au tosh (le rat de Loss), aussi gros que lui et plus agressif, mais tout aussi doué pour l’agilité et l’activité nocturne, le chat s’est retrouvé de chasseur à proie. Les chats lossyans sont donc rares. Ils ont appris à être très craintifs, très prudents et très discrets. On en trouve cependant dans certains foyers lossyans qui ont eu la chance de pouvoir en apprivoiser un. Il n’est cependant plus du tout domestiqué et on en trouve aucuns élevages.

Les animaux d’élevage

La chèvre

La chèvre est la seule survivante de tous les mammifère d’élevage qui ont suivi les hommes venus des Etoiles. Tous les autres (porc, mouton, lapins, etc…) n’ont sans doutes pas pu s’adapter à Loss : ils ont simplement été décimés, par des maladies ou par la faune. Mais la chèvre, elle, s’en est bien tiré, au prix d’un net accroissement de sa taille moyenne. Au lieu des 50 à 60 kg que pèse en moyenne les races de chèvres sur Terre, celles de Loss ont tendance à peser entre 70 et 90 kg et atteindre le mètre au garrot. Il existe beaucoup de variétés de chèvres, mais très peu à poils longs : ces dernières sont handicapés face aux prédateurs lossyans.

La basse-cour

Le faisan

Le faisan est la seule volaille non palmipède d’origine terrienne à avoir survécu à Loss ; non, ni poules, ni poulets sur Loss, en tout cas pas originaires de la Terre. Il en existe des équivalents originaires de la planète. Le faisan n’existe qu’à l’état domestique et est considéré comme un met de luxe. On l’élève surtout dans l’Hégémonie et les Neiges-dragon.

L’oie & le canard

Les palmipèdes se sont adaptés à Loss avec brio : il en existe des variétés sauvages qui se portent très bien et ont même créé de nouvelles routes migratoires. On élève les oies et les canards, mais la plupart du temps en semi-liberté. Ainsi, ils vivent près des étangs et plans d’eau, peuvent toujours voler et ainsi échapper aux prédateurs sans nécessité de surveillance et sont accoutumés à revenir dans leurs nids et abris autour de leurs mangeoires ; le tout aménagé par les éleveurs, qui les prélèvent au filet. En Hemlaris, par contre, les canards sont élevés en basse-cour fermée et gardée par des chiens.

Les poissons

La carpe

Comment la carpe a pu suivre les hommes depuis les Etoiles reste un mystère. Mais le fait est que ce poisson d’eau douce d’origine terrienne s’est plutôt acclimaté à Loss. Il est domestiqué et on l’élève principalement pour sa chair, mais aussi en tant que poisson d’ornement. La carpe peut peser de quelques centaines de grammes à près de dix kilos selon les sous-espèces, et on en trouvera souvent en train de nager dans des bassins et fontaines dans le sud de Loss.

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